Trois semaines où tout part en même temps
La moisson, l'ensilage et les épandages tombent sur la même quinzaine. Vous promettez le télescopique à deux exploitations, et celle qui ne l'a pas se débrouille ailleurs. L'année suivante, elle ne rappelle plus.
Le planning montre la quinzaine entière, machine par machine. Une machine déjà retenue refuse la deuxième réservation au moment où vous la saisissez.
Les heures qu'on recopie trois fois
Le relevé est griffonné sur un bon, recopié sur un carnet, ressaisi le soir. Entre les trois, un chiffre change. L'adhérent conteste, vous n'avez rien à lui opposer.
Les heures sont relevées une fois, au départ et au retour, avec la photo du compteur. La facture sort de ce relevé-là, pas d'une recopie.
La facture qui part trois semaines après
Les bons reviennent avec le chauffeur, s'empilent, et la facturation se fait quand quelqu'un trouve le temps. En pleine saison, personne ne trouve le temps.
Le bon est signé sur le téléphone à la restitution. La facture est prête le soir même, sans attendre que le papier revienne au bureau.
La machine rendue en retard, jamais facturée
Trois jours de plus parce que la parcelle était trempée. Tout le monde trouve ça normal, et les trois jours ne sont sur aucune facture. Multipliés par la saison, c'est un salaire.
La prolongation est saisie quand elle arrive, au barème dégressif. Elle est sur la facture parce qu'elle est dans le planning.