Le rapport de vérification réclamé sur le chantier
Le conducteur de travaux refuse de faire monter la nacelle sans le rapport de VGP. Il est dans un classeur à l'agence. La machine attend, le chantier attend, et c'est vous qu'on appelle.
Le rapport est attaché à la machine et joint au contrat. Il part avec elle, à jour, sans que personne aille le chercher.
La facture qui attend le retour du chauffeur
Les bons de livraison et de reprise sont sur papier, dans la cabine. Ils arrivent au bureau quand le chauffeur repasse, parfois trois jours plus tard. La facture part d'autant plus tard.
Le bon est signé sur le téléphone, sur place. Il est au bureau avant que le camion soit reparti, et la facture peut partir le jour même.
L'état avant-après que vous ne pouvez pas prouver
La machine revient avec un panneau enfoncé. Le client affirme que c'était déjà le cas. Sans photo datée du départ, vous passez la réparation en perte.
Photos horodatées au départ et au retour, sur le même contrat. La comparaison se fait en deux clics, et la casse se déduit de la caution.
La machine qu'on reloue alors qu'elle dort ailleurs
Elle a été déplacée d'un chantier à l'autre sans que personne le note. Vous la croyez libre, vous la promettez, et vous louez chez un confrère pour tenir l'engagement.
Chaque machine a sa position et ses dates. Ce qui est dehors est dehors, et ce qui est libre l'est vraiment.